Jeudi 3 juillet 2008

Quand je parle de classique ici, je tien a dire que je ne parle pas de l'horrible équitation que l'on apprend aux jeune de mon âge dans les centres équestres, non je parle de Nuno Olivera, de Baucher, de De la Guerinière et tants d'autres qui on faits la gloire de l'équiation à la française.

Continuons ma petite histoire... J'étais en train de lire des sujets sur un forum que je venais de découvrire il y a peu de temps à ce momment là, il s'apellait les chuchoteurs en herbes (nom que je trouvas par la suite très modeste pour leurs niveau intellectuel), étant accés sur l'équitation comporemental et le bien être du cheval. En poursuivant mon farfouillage je tombe sur un sujet nommé "le placer"  fesant 8 pages (de la lecture en perspective) et fut éttonnéde la reflexion dont ils fesaient preuve dans ce sujet apparament il ne fesait pas que de jouer avec leurs chevaux(ce qui en soit n'est pas dutout mal au contraire) mais ils ce cassaient la tête pour comprendre également le mécanisme physique de leurs cheval et à arriver à adopter l'équitation de légèreté. Ce sujet m'a encore un peu plus ouvert les yeux pour arriver a me conduire sur le chemin de la justesse avec les chevaux. et je vous conseille fortement de le lire.
par kelly9 publié dans : l'équitation academique ou reflechis
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Jeudi 3 juillet 2008


Un jour en m'ennuyant aux écuries les autres étant partient en ballade je me mets à lire un cheval magazine qui trainait, le dossier du mois était sur la communication intuitive, il parlait des gens qui par une sorte de télépathie communiquaient avec les animaux (attention! par la suite  la notion de communication serrat très importantante car quand on communique on ne parle pas forcement des mots, ça peut être avec des emotion, des images des sons ou des sensations comme c'est souvent le cas chez les animaux), enthousiassmé à l'idée de pouvoir communiquer avec Hurgo, je m'inscris a un stage. Vous racontez le stage de a à z aurait été trop long, mais ce qui est sur c'est que ça marche. Pour au début je croyais que c'étais moi qui m'imaginais des chose sur les animaux avec qui on communiquais puis à chaque fois qu'on m'était nos resultats en commun j'étais terriblement éttonné car beaucoups de personnes répetait souvent le même chose que je croyais avoir imaginé, preuve que ces images ne venaient pas de moi.


Nous avions 2 jours de stage le soir du 1er jour un pareur naturel(le mot "naturel" n'est pas vraiment le plus adapter pour la profession car il y a quand même intervention de l'homme, parage "pieds nus" non plus n'est pas adapté car il y a la maniere classique de parer un cheval pieds nus c'est pour ça que je préfère physiologique car c'est un parage en accord avec la physiologie du pied.)  est venue nous expliquer le fonctionnement du pieds du cheval, il nous a expliquer les veritables cause des maladies de celui-ci et comment les résoudre avec l'aide du parage physiologique. Grâce à ce dernier on peut guérir un cheval du naviculaire ( voici le blog d'une cavlière et d'un cheval qui était naviculaire qui resaute et travaille normalement depuis qu'il est paré physiologiquement:  http://chezfakir.blogspot.com/ ), de la furbure et de toute autre maladie du pied, juste en donnant un peut de son temps pour parer le sabot.

Aprés ces deux premieres révélations, j'ais commencé a axcé mes recheches sur toutes ces methodes alternatives et surtout non agressives pour la santé du cheval.

par kelly9 publié dans : communication animale
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Dimanche 8 juin 2008

Le Shiatsu est une méthode de soins qui nous arrive d’Asie et qui tire son origine d’un système de pensées et de pratiques qui s’est développé sur plus de 5000 ans. Shiatsu, qui signifie en japonais doigt (shi) et pression (atsu) (on pourrait donc traduire le mot Shiatsu par digipression), est un traitement basé sur les principes de la Médecine Traditionnelle Chinoise (M.T.C) qui utilise la pression par le toucher afin de stimuler certains points spécifiques sur le corps (les tsubos) dans le but de rétablir la santé du patient.

Le traitement Shiatsu est une méthode holistique qui permet un rééquilibrage en profondeur du corps et de l’esprit. Elle est cependant sans danger car douce et sans effets secondaires. C’est une sorte d’acupuncture sans aiguille. Elle est de nos jours couramment utilisée chez l’homme pour soulager des problèmes d’origine musculaire, des troubles digestifs, les migraines et autres maux fréquents ainsi que des problèmes d’origine psychologique.

Le praticien Shiatsu se sert de ses pouces, doigts et paumes pour appliquer des pressions sur des points ou des zones du corps afin de rééquilibrer le réseau énergétique de l’animal et de favoriser ainsi la libre circulation de l’énergie sur l’ensemble du corps. Au cours du traitement, il fera effectuer au cheval des rotations ou étirements de membres qui tiennent également une place prépondérante dans le processus de guérison.

article tiré de: http://bray.shiatsu.free.fr/

par kelly9 publié dans : médecine alternatives
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Vendredi 9 mai 2008
De plus en plus de personnes utilise ce genres de systeme sur leurs cheval sans avoir été préalablement formé, dans le cadre d'utilisation juste, ce genre de systeme pourons être très bénéfique pour le cheval dans le cadre d'une mauvaise utilisation sans formation, ce genre d'outils peuvent se révèler tres destructeur ci ce n'est plus que le mors. Ci dessous je vous donne les different arguements quand a leur nature dangereuse si mal utilisé.


le licol parelli

De pars sa finesse de corde très utile monté et à pieds le licol de corde parelli ou americain devient très dangereux lors des transports où à l'attache. Du fait de sa conception, noeuds pour fermer le licol et et le fait qu'il soit fabriquer d'une seul et même corde, ce licol est indestructible (sauf bien sur si on coupe la corde au couteau). Un cheval à l'attche avec ce type de licol, tire au renard. Toute la pression qu'il va dévellopé dans son mouvement va se percuter au morceau de corde de 10cm de longuer (la largeur de la nuque) sur 16mm de largeur, sachant qu'un cheval qui tire au renard peut largement dégager son poids en force de mouvement, une pression de 500kg ou plus ou moin suivant que le cheval c'est lancé va venir faire pression sur un minuscule rectangle de 10cm sur 16 mm sur la nuque, sachant que la nuque est le rellais entre la moelle epiniere et le cerveau, si elle se casse, ce qui est fort possible vu la pression exercé, la mort du cheval s'en suit puisque les signaux électrique necessaire aux mouvements cardiaques et respiratoires n'arrivent plus. De même en vans si un cheval panique et vient à se retrouvé dans une position anormale, les cordes du licol fesant pression sur la carothide, le cheval peut très aissément suffoqué.

Les hackamors mécanique et bitless bridle.

De pars leurs système à leviers ou à poulies (avec les anneaux) les hackamors mécaniques et bridless bridles décuple l'action de main du cavalier comme le licol parelli d'ailleurs avec sa finesse de cordes, placés trop bas ils peuvent très aisément entravé la repiration du cheval par leurs pression sur la cavitée nasale. Utilisé ponctuellement avec des rênes trop courtes et avec des très fortes action de mains ou tout simplement lors d'un accident, elles peuvent entrenner le défoncement de de l'os du crane au niveaux de se système et rêgler trop bas avec la même utilisation, il peut entrainé la rupture du morceau de l'os du crâne qui forme les naseaux. Enfin plus ponctuellement ces systèmes peuvent entrainer l'usure des poils et des plais de la peau dus à leurs frotemment(ou les noeuds pour le licol parelli).

En résumé ces systèmes peuvent être trés benifque dans le cadre d'une bonne utilisation, mais dans le cas d'une mauvaise elle peuve tres vite devenir mortelles pour certaines.



par kelly9 publié dans : l'équitation ethologique ou comportementale
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Vendredi 9 mai 2008

AU delà du parage.......Celà suffit-il?

La réponse est non bien évidemment, car si c'était aussi simple.. Malheureusement non. Avoir la démarche de déferrer puis de parer comme il se doit ne suffit pas pour aller sur le chemin de la réussite. Il faut se donner les moyens d'y parvenir.

Dans un premier temps, il faut que le cheval vive dans des conditions de vie les plus naturelles possibles.

Il faut savoir aussi que le cheval avec un métabolisme sain ne posera aucun problème pendant la transition vers le pied nu. Une fois déferré et paré comme il se doit, le cheval va devoir évacuer des déchets métaboliques qui se sont accumulés pendant toutes ces années de ferrure. Ces déchets sont libérés dans le sang et doivent être éliminés par le foie et les reins. (La circulation sanguine augmente du fait du déferrage). Si ces organes ne fonctionnent pas normalement, le corps s'empoisonne. Le cheval peut mourir même si l'on peut noter une amélioration dans l'état de ses pieds. Ces faits sont fort heureusement très rares mais il faut savoir qu'ils peuvent exister.

La transition vers les "pieds nus" n'est possible que si on a la volonté et le possibilité de redonner au cheval un cadre de vie naturelle. Ou tout du moins le plus naturel possible, ce qui n'est pas toujours évident.

Le cadre de vie doit être adapté au cheval et non à son propriétaire. Cet aménagement représente au moins 50% de la réussite. Un cheval n'est pas fait pour vivre 24h/24 en box. Il doit avoir une liberté de mouvement sur tout type de terrain pour avoir une bonne circulation sanguine à l'intérieur du pied. Si le terrain est plutôt mou, il est très bien de pouvoir y ajouter des cailloux. En effet, le dur stimule la pousse du pied et renforce le pied. La corne s'adpate par rapport au terrain. Mais le dur est très bénéfique pour le pied nu. Et il faut aussi faire marcher le cheval le plus possible sur terrain dur et caillouteux ou bitume.

La compagnie d'autres chevaux stimulera ses déplacements et sera bonne pour son moral, étant un animal grégaire et social. Sachez aussi que la solitude est cause de déprime et qu'un cheval en groupe sera toujours plus équilibré et heureux...

Si possible, construire un pédiluve pour permettre au cheval de se mouiller les pieds. L'eau tient en effet une place importante pour obtenir un pied sain. Elle participe activement à la décontraction du pied et permet d'avoir une bonne élasticité. Une perte de cette élasticité entraîne un mauvais fonctionnement du pied, une mauvaise circulation sanguine et une mauvaise absorption des chocs. Sachez aussi que la rosée du matin est très utile, autant que les périodes boueuses de l'hiver. Alors si vous ne pouvez pas faire un pédiluve, contentez vous de faire tremper les pieds de temps en temps, par temps très sec. Une rivière à proximité est l'idéal.

par kelly9 publié dans : parrage physiologique
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Vendredi 9 mai 2008
 


Pour une compréension totale de l'article je vous demande de lire avant l'article: le mécanisme du sabot 



Effets nuisibles de la ferrure

par Antje Lücke

Le fer étant un matériel rigide, il met le sabot dans une espèce de camisole de force. Comme on a pu voir, le sabot ne se dilate pas uniquement au niveau des talons mais presque partout. Cette dilatation est empêchée par le fer; à la limite, les talons peuvent encore bouger, mais ce n'est même pas sûr. Regardons l'image suivante:

 

Si les talons frottaient vraiment sur les branches des fers, le frottement ne laisserait pas de traces aussi aiguës, vous ne pensez pas?

 

De plus, la fourchette ne peut pas toucher le sol, de sorte que le coussinet plantaire ne peut pas jouer son rôle de pompe et d'amortisseur, ce qui fait que le flux sanguin est très réduit. La chair veloutée ne peut plus se rétrécir et se dilater et l'os du pied ne peut plus s'abaisser assez car la sole a perdu sa souplesse, conséquence du mouvement latéral rendu impossible.

 

Mouvements du sabot ferré

De ce fait, le sabot est privé de sa fonction d'amortisseur et le choc que subit le sabot en touchant le sol est répercuté vers tendons, os et ligaments, ce qui a des conséquences négatives à long terme. Le coussinet plantaire ne peut plus soutenir le coeur et alimenter les membres de sang. Idem pour la chair feuilletée.

Le fer coince la boîte cornée et surtout la fourchette. En regardant encore une fois les images des pieds de mustang et la photo suivante, on s'aperçoit qu'au milieu de la fourchette se trouve une petite fente, la lacune médiane. Si celle-ci est bien large et va jusqu'aux glômes, c‘est signe que le sabot est "ouvert" et se trouve donc dans sa forme naturelle.

 

Le sabot "parfait"

Or, chez un sabot ferré, cette fente n'existe plus, car la fourchette est coincée. En plus, dans les fentes à droite et à gauche de la fourchette, appelées lacunes latérales, se trouvent des glandes sudoripares qui travaillent de façon naturelle dans un sabot nu. En fait, ce qui est censé être une pourriture de fourchette „parce que çà pue“ n'est souvent rien d'autre qu'un pied qui sue. Chez le sabot ferré, ces glandes sudoripares ne peuvent plus fonctionner correctement, car ils sont coincées. Avec le résultat que l'équilibre chimique du sabot, surtout de la fourchette, est perturbé. C'est la cause la plus fréquente d'une pourriture de fourchette – cela plus une litière pas propre, contaminée d'ammoniaque.

 

Comme le sabot est coincé, il pousse seulement à la verticale, donc de façon conique en longueur, mais pas en largeur. Du fait que la fourchette est coincée, le sabot devient de plus en plus étroit – même si un bon maréchal-ferrand essaie de parer à ce développement, il n'y arrive pas toujours et ce n'est pas de sa faute – pour finir en sabot encastelé En fait, il existe des avis différents sur le sabot encastelé. Beaucoup de vétérinaires et de maréchaux-ferrand ne considèrent un sabot comme étant encastelé que quand il ressemble à ceci:

Sabot extrêmement encastelé d'un Quarter Horse

Selon les spécialistes en sabots nus, l'encastelure commence bien avant, à savoir lorsque la lacune médiane de la fourchette n'est plus visible et les extrémités des talons sont anormalement rapprochées.

 

Quand le sabot marche sur un caillou, la paroi ne pourra plus égaliser le niveau entre caillou et sol car contrairement à la corne, le fer est rigide. Résultat: Ce sont les articulations qui doivent encaisser cette non-égalisation, ce qui mène également à des conséquences négatives... même pas à long terme: il arrive nettement plus souvent qu'un cheval ferré se tord un pied qu'un cheval pas ferré. En plus, la sole du sabot est muni de nerfs qui aident le cheval à tâter le terrain. Dans un sabot ferré, ces nerfs ne fonctionnent plus normalement de sorte que le cheval a le pied beaucoup moins sûr. De l'autre côté, c'est grâce à cette insensibilité que le cheval ferré semble marcher mieux sur du terrain dur, inconfortable.

 

La corne du sabot a un effet de gomme ce qui fait que le cheval ne glisse que minimalement sur un sol lisse comme par exemple l'asphalte. Un cheval ferré par contre adopte un pas glissant; à chaque pas il glisse un peu vers l'avant avec ses antérieurs: un mouvement qui doit être soutenu par les muscles (ce qui mène à des muscles contractés) et dur à supporter pour les articulations et tendons.

Comme la fourchette ne touche plus le sol et le coussinet plantaire ne travaille pas, comme la chair veloutée ne peut plus se dilater et rétrécir, dans les antérieurs jusqu'aux genoux et dans les postérieurs jusqu'aux jarrets, la circulation sanguine est très perturbée.

Thermogramme de deux postérieurs ferrés

 

Thermogramme de 3 sabots nus et 1 ferré

 

Du reste, au moment du ferrage, le sabot est soulevé, donc soumis à aucun poids. A ce moment, la chair veloutée se trouve dans son état rétréci. Et y reste lorsque le pied ferré est reposé par terre...

 

Le fer est fixé avec des clous, et même si on a la possibilité aujourd'hui d'en utiliser moins qu'autrefois (6 au lieu de 8), il faut les enfoncer dans la ligne blanche pour les faire ressortir de la paroi. Le mécanisme de sabot et donc le flux sanguin étant entravés, la corne perd sa souplesse, car elle ainsi que les tissus aux alentours ne sont plus alimentés. Or, pour une bonne qualité de corne, une bonne circulation sanguine est indispensable. Bactéries, microbes et ammoniaque peuvent s'introduire par les trous des clous. Les clous endommagent la chair veloutée et dessèchent et fragilisent la paroi. Dans la période froide, le métal des clous dirige le froid dans le sabot et en baisse la température. Le clou ne se trouve que dans la ligne blanche, mais comme la conductibilité du métal est assez importante, le froid est répandu dans les autres parties du sabot; il ne s'arrête pas à la paroi.

 

Le fer est un métal qui cause des vibrations considérables. Pour s'en rendre compte, il suffit de mettre un fer entre une pince, de le cogner sur une table et de toucher table et fer ensuite. Bien évidemment, pas tous les chevaux marchent exclusivement sur des pavés et de l'asphalte, mais lorsqu'ils le font, la vibration est énorme: en 1984, la cavalerie suisse a fait faire des examens à la faculté vétérinaire de l'Université de Zurich sur l'influence de la ferrure sur le sabot. Résultat: le choc que subit le sabot vivant muni d'un fer en touchant un sol dur est de 10 à 33 fois plus grand que celui d'un sabot pas ferré. La résonance dans la boîte cornée causée par l'oscillation du fer est d'environ 800 Hz par rapport à „seulement“ 150 Hz sur le pied ferré au plastique. Cela signifie que le ferrage cause cinq fois plus de vibrations d'une force considérable (800 Hz = 800 vibrations par seconde!), vibrations qui endommagent le tissus.

Les fers empêchent le développement correct du pied d'un jeune cheval. Aujourd'hui, le cheval est ferré dès qu'on le débourre, donc à 3 ans, voire plus jeune. Or, la croissance du pied s'arrête vers ses 5 ans. En plus, les fers sont tous munis d'un pinçon qu'il faut mettre en place à coups de marteau. Après quelque temps, l'os du pied ressemble à ceci:

A gauche: os du pied d'un sabot ferré aux talons hauts

A droite: os du pied en parfaite santé

Enfin, le fer est un matériel lourd qui, par conséquent, alourdit le pied du cheval. En fait, à chaque fois qu'il lève un pied, celui-ci, dû au poids supplémentaire, oscille pendant un petit moment avant de se poser par terre, faisant souffrir les articulations. De par la nature, le cheval est muni de pieds bien légers. De ce fait, il ne faut pas non plus oublier l'effet psychique sur le cheval: D'un moment à l'autre il se voit ses pieds alourdis considérablement et il se rend bien compte que ceci va rendre plus difficile sa fuite.

Pour finir, les fers constituent une source d'accidents non négligeable pour le cheval comme pour l'homme. C'est la raison principale pourquoi la plupart des chevaux domestiques sont privés d'une vie en harde: une bagarre entre chevaux aux sabots nus n'a normalement pas de conséquences néfastes; à la rigueur, les chevaux subissent quelques éraflures ou des hématomes, mais pas de fractures. Par contre, un cheval qui rue sur un autre cheval avec un sabot ferré cause presque toujours une blessure importante, voire une fracture. Sans parler de fers munis de mordax pas dévissés au pré! Quant aux blessures de chevaux et humains, je sais de quoi je parle: il y a quelques années, ma jument avait subi une ruade d'un pied ferré sur le paturon. Heureusement que l'impact n'a pas eu lieu plus haut, sinon je n'aurais plus de cheval! Ainsi, elle a "juste" eu une plaie avec flégmon, plaie dont la cicatrice est toujours visible. L'autre jour, ma jument qui était à côté de moi s'est effrayée et a fait un écart en sautant de tout son poids sur mon pied droit. J'ai un grand hématome sur le pied, mais rien n'est blessé et je peux marcher normalement. Une camarade australienne propriétaire d'un cheval ferré a eu moins de chance: son cheval effrayé lui a sauté sur les deux pieds et maintenant elle est à l'hôpital avec une fracture compliquée de la cheville droite et un pied gauche cassé.

 

La moyenne d'âge estimée de notre cheval domestique est bien basse quand on considère qu'un cheval pourrait vivre jusqu'à l'âge de 30 à 40 ans. Or, la plupart des chevaux sont euthanasiés avant l'âge et trois sont les causes principales de cette mort précoce: des problèmes de respiration (toux chronique, allergies, emphysème), des problèmes de digestion et de métabolisme (coliques, fourbure) et des problèmes de membres (tendinite, maladie naviculaire). Sans oublier les accidents sus-mentionnés. Bien évidemment, ces derniers problèmes ne sont pas uniquement dus à la ferrure, mais quand on considère tous les effets négatifs du ferrage, il n'est pas étonnant que celui-ci ait un impact sur la santé du cheval.


Article tiré du site: http://sabotsnus.free.fr/

par kelly9 publié dans : parrage physiologique
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Vendredi 9 mai 2008
 

Le mécanisme du sabot

par Antje Lücke

La corne est un matériel léger et souple qui a la qualité de pouvoir se dilater. Quand le cheval pose son pied par terre, la corne se dilate au niveau de la paroi – on parle bien de toute la paroi et non, comme on le croit si souvent, juste au niveau des talons (même si c'est l'endroit où le sabot s'écarte le plus). Cette dilatation n'a pas seulement lieu horizontalement, mais aussi verticalement:

Traduction de la légende en caractères gras:

La ligne discontinue montre la forme du sabot lorsqu'il supporte du poids (pied par terre).

La ligne continue montre la forme du sabot lorsqu'il ne supporte pas de poids (pied en l'air).

 

Le mouvement du sabot

 

Quand le cheval marche sur un objet dur, par exemple sur un caillou, la corne cède à l'endroit même où le sabot touche le caillou. Supposons que c'est près de la muraille. La corne de la muraille, matériel souple, " égalise" le niveau entre sol et caillou de sorte que la jambe ne se torde pas et par conséquent,ceci protége tendons et ligaments .

La fourchette joue un rôle très important pour le sabot, le pied, la jambe et le corps entier. Au-dessus de la fourchette se trouve une sorte d'éponge, appelé le coussinet plantaire. Celui-ci fonctionne comme une vraie petite pompe puissante, un petit coeur, car c'est lui qui pompe le sang dans les membres, qui assure que tous les éléments des membres (et par la suite, tout le corps) soient alimentés de sang. Du fait que le cheval dans la nature a les „talons plats“, une grande partie de la fourchette, plus précisément le premier tiers, à savoir la partie la plus large juste derrière les glomes, touche le sol et à chaque pas que fait le cheval, le coussinet plantaire est activé et assure la circulation du sang.

 

 

Le mouvement du sabot nu

En plus, la fourchette joue le rôle d'un amortisseur très efficace: à chaque pas que fait le cheval, elle vient en contact avec le sol et absorbe ainsi tout choc auquel est exposé le cheval qui est un animal bien lourd. Les parties du sabot touchant le sol en premier sont les régions plutôt molles, à savoir les glomes et la fourchette agissant en tant qu'amortisseur, et ensuite les talons, les quartiers et la pince – presque comme un pied humain.

L'os du pied (aussi appelé troisième phalange) est suspendu dans la boîte cornée par la corne lamellée. On peut s'imaginer elle-ci comme une sorte de fermeture velcro très solide: l'intérieur de la paroi et l'extérieur de l'os du pied sont munis de lamelles qui s'intercalent mutuellement pour former un tissus extrèmement ferme: en fait, pour retirer la paroi d'un sabot mort de l'os du pied, il faut deux personnes. Quand on regarde en-dessous du pied, la corne lamellée est visible en ce que l'on appelle la ligne blanche. La corne lamellée est entourée directement de la chair feuilletée remplie de sang. Lorsque le sabot est soulevé, la boîte cornée est étroite et presse la chair feuilletée, de sorte que du sang est pompé vers le haut, sang qui soutient l'activité fonctionnelle du coeur. Lorsque du poids est exercé sur le sabot (pied par terre), la boîte cornée se dilate, l'os du pied s'abaisse et la sole cède vers le bas (voir graphique plus haut). De cette manière, la chair feuilletée a plus de place (dans cet état elle est d'une épaisseur d'environ 5 mm ; dans le sabot soulevé elle est d'une épaisseur d'environ 2- 3 mm ) et peut se remplir à nouveau de sang telle qu'un éponge. Cette pompe est indispensable pour l'alimentation du sabot et de l'entière circulation en substances nutritives.

 


Article tiré du site:  http://sabotsnus.free.fr/

par kelly9 publié dans : parrage physiologique
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Jeudi 8 mai 2008

Il vint jour ou le mari de la fameuse amie cité dernirement vint à lui offrire un stage d'éthologie .
Elle fut completement conquise à la fin du stage et voulu que tout ces chevaux soit a l'éthologie.
Donc nous les 3 cavaliers qui montaient ses chevaux nous nous retrouvames catapulter dans un stage d'éthologie. C'était de l'éthologie type Pat Parrelli, avec le licol de corde. Nous fîmes nos trois jours de stage et je constatas mes premières erreures sur Hurgo, le respect, personellement au jour d'aujourd'hui j'ai 7 ans d'équitation classique derrière moi et je l'avoue haut et fort je garderais toujours un penchant pour cette équitation du fait de l'extrême précision de la maniabilité du cheval qu'elle ammenne. Mais il y a une chose qu'elle n'amenne pas et l'éthologie elle ammmenne, c'est le respect du cheval en vers l'humain et vise versa. mon amie qui est très categorique a ce niveau là je dirais, pour elle qui est une cavaliere de promenade endurcit c'est l'outil parfait,  moi je considère cette équitation autrement. Pour moi c'est claire net et précis le licol n'ammenneras jamais la précision du mors, d'ailleur les nouveaux maîtres passent aux bout d'un momment au mors pour plus de finesse. Par contre je ne dis pas que le licol et le fais d'appendre cet relation de respect homme cheval n'est pas indispensable au contraire je pense que tout cavalier devrait d'habord commencer  à apprendre à savoir ce qu'est un cheval à pieds avant de le monter et apprendre cette notion de respect, puis dés qu'il a appris cette notion de cheval, je pense que ce n'est qu'a ce mommet là qu'il devrait avoir le droit de monter sur son dos, avec un licol d'habord pour commencer a apprendre a diriger sa monture au trois allures "en avant, calme, droit" comme disait Baucher...Ce n'est qu'apres pour moi que le cavalier aurait le droit de monter son cheval avec un mors dans la bouche et commencer le travail de finesse, et le saut si affinité.

par kelly9 publié dans : l'équitation ethologique ou comportementale
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Jeudi 8 mai 2008

le 2eme effondrement est celui qui va m'ammenner a me remettre en question moi même.
Au fil des années qui ont passées et de mon experience grandissante,
j'ai analiser le moindre truc que j'ai fait avec lui.
Je me suis rendu compte à chaque fois que j'avais fais des graves erreures, t
outes par ignorences, mais cela n'a pas empecher qu'elles ont été commises.

par kelly9 publié dans : Hurgo du désert
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Jeudi 8 mai 2008
C'est effondrement là va m'ammenner à me remettre en question sur le physique des chevaux.
Puisque je ne désespère pas de l'avoir un jour a nouveau sous ma tutelle je recherche donc activement
tout ce qui pourait l'aider et/ou l'ameliorer physiquement.
C'est cette recherche constente qui va m'ammennez à m'informer sur le parrage naturel, phytothérapie, et toute médecines alternatives équine.
par kelly9 publié dans : Hurgo du désert
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